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Ce jour que je n’oublierai jamais.

7 avril 2014
Ce jour que je n'oublierai jamais.

Voilà 2 ans que je blogue et cette histoire je ne l’ai jamais vraiment livré ici.

J’ai bien trouvé des oreilles attentives sur deux forums d’associations, avec des amis d’internet à qui il est arrivé la même chose et qui se sont retrouvé plus proche de moi que ma famille, ou encore le spy durant 1 an; aujourd’hui je ressens le besoin de vous raconter mon histoire.

Peut être aussi pour que ceux à qui c’est arrivé se sentent un peu moins seule.

Peut être aussi car aujourd’hui quand je croise une femme enceinte j’ai peur pour elle.

Peut être aussi par ce que j’ai envie que ce sujet ne soit plus un tabou…

Tout à commencé en mars 2010, par une jolie demande de M Bucheron d’agrandir la famille. Je me rappelle bien c’était autour un plat de pâtes dans notre fief de restaurant, Del arte, dans la galerie commerçante où nous passions le plus de temps, Val d’Europe.

Suite à cela, c’est décidé après notre Filou on voulait un bébé sans poil tant qu’à faire!

J’arrête la pillule, les mois passent, je commence à me poser des milliers de questions. Suis je stérile? et l’adoption c’est long? je pourrais jamais avoir d’enfants etc.. Oui 2 mois après l’arrêt.

Quoi impatiente? oui…

Fin juillet j’ai une petite lueur d’espoir, mes règles tardent un peu à arriver, cela n’est jamais arrivé, je fais un test….négatif. Mince. Bon je sais au moins comment ça marche. Mais je suis un peu déçu.

En Aout nous voilà en Espagne il fait chaud, très chaud, on s’en fou on est en vacances! On profites on enchaîne les Cervesa et les caouètes. On se baigne dans une mer translucide, on est bien.

Tellement bien que quelques jours plus tard, en rentrant de vacances, juste avant la reprises, un matin j’ai encore un peu de retard. Je me dis tant qu’à faire et au prix des tests de grossesse de pharmacie je vais prendre une boite de deux. D’une ça reviens moins cher, de deux si c’est pas pour cette fois ci j’en aurai toujours un de côté. (tu vois la fille pratique là?).

C’est donc un matin de dimanche que je m’en vais faire pipi dans un verre d’eau, pour ensuite tremper un bâtonnet en plastique dedans. J’attends, Monsieur Bucheron étant toujours au lit, il attend quand même mais de loin. Oui je ne peux faire ce genre de truc sans prévenir le principale intéressé quand même.

Et là au bout de 5 min apparaït une petite barre rose sur la deuxième ligne….

J’amène le test à Monsieur Bucheron et lui annonce qu’il va être papa!

Nous sommes le 28 août 2010.

J’en fis une deuxième histoire d’être sûr de sûr…

S’en suive la reprise du travail, les heures de transport pour aller sur Paris. Nous habitions alors au fin fond de la Seine et marne. Les nausées et vomissement matinale, les heures de déjeuner en décalé car la simple odeur de bouffes dans la cafétéria me levait le coeur. Les arrêts à la supérette juste avant le travail pour m’acheter un paquet de gateau, moi qui ne grignote jamais.

Puis vient l’heure de la première écho début octobre. Ce 13 octobre je crois.

Dans un cabinet ou j’ai dû boire 500ml d’eau l’heure d’avant, je me tortille sur la chaise car cette envie pressante me fait mal au ventre. Je ne peux plus attendre, c’est quand mon tour??? (NAB: choisi un cabinet ou les appareils sont performant et où tu n’auras pas à boire des litre d’eau).

Me voilà donc allonger sur la table d’osucltation, Monsieur Bucheron à côté. L’échographiste pose la sonde et nous regarde en nous disant de but en blanc  » on vous à dit qu’il y en a deux? »

et là ………..

le flip, quoi « deux »? genre vraiment vraiment deux, pas d’erreurs? S’en suis des pleurs entre mélange de joie immense, et de stress pour moi. Des milliers de questions se bousculent dans ma tête et je suis à deux doigts de me faire pipi dessus.

On sort de là complétement déboussolé mais un immense sourire au lèvres. A peine dans la voiture on appelle nos parents pour leur annoncer que ce n’est pas un bébé qu’on va accueillir mais deux oui deux! (encore aujourd’hui je ressens cette joie et cette peur mélanger quand j’y repense).

Le lendemain un collègue, celle qui est le bureau à 10cm de moi, m’annonce qu’elle est enceinte. A moi aussi de lui dire que moi aussi. Toute deux le grand sourire au lèvres, va falloir l’annoncer maintenant à la chef. Deux congés mat en même temps dans un service de 4 personnes oups ! Mais je m’en fiche personne n’est irremplaçable.

Voilà que la nouvelle fait le tour des bureaux, et s’en suit de félicitation.

Les semaines passent, et toujours c’est heures de transport en commun, sans que personne ne me laisse de place. Au bord du malaise certaines fois j’ai faillit m’assoir directement sur les genoux d’un monsieur. Nous rentrons tout les mois dans l’ouest, pour moi la famille c’est sacré et vivre loin d’eux c’est trop difficile. Cela nous fait notre parenthèse mensuel.

S’en suis les rdv chez un gynéco que je n’ai pas choisi, la première étant en arrêt maladie après la première consultation. Tout va bien à chaque fois. Le tri test est bon malgré qu’apparemment on ne pouvait le faire sur deux foetus.

Mais je men renseigne sur la suite de cette grossesse car on me dit grossesse de jumeaux = à risque. Je serais arrêter a 28sa. J’aurai un congé maternité plus long. Plus d’examens a partir de 24sa. Oui mais là …en soit j’ai rien.Pas plus de contrôle.

Je demande donc comme il est normalement recommandé une écho intermédiaire à 17sa. Ce gygy incompétent ne veux pas. J’insiste et c’est la gynéco qui est remplacé qui me rappelle et me donne mon ordonnance pour mon écho, que j’effectue dans un cabinet privé équipée de 3D cette fois ci.

Une belle écho car nous apprenons que c’est un petite garçon et une petite fille qui se cache dans mon bedon. Des faux jumeaux.

Entre temps l’idée de quitter la région et revenir chez nous à fait du chemin, c’est donc dans l’ouest que j’accoucherai et qu’on élèvera notre famille! Nous ne voulons pas d’une vie avec des heures à rallonge loin de nos bébés, à les faire garder 10h par jour.Nous mettons la maison en vente, j’annonce à ma chef que suite à mon congé maternité je ne reviendrais pas etc…

La maison est vendu en 3 jours, ma chef prend la nouvelle assez bien toute façon je ne suis qu’une assistante, y’a plein de fadas qui veulent ma place.

Nous voilà confiant.

Arrive Noël, il nous faut trouver une location en 5 jours, pour que début février nous ayons un toit. Monsieur trouve un travail facilement, et je fini l’année avec le premier rdv dans la maternité et le gynéco qui me suivront.

Nous rentrons sur Paris après des vacances fatiguantes mais comme toutes et pensons à préparer les cartons.

Le 7 janvier au matin, un vendredi, quelques jours après la reprise, je ressens un douleur dans les fesses. Il est 7h10 il faut que nous partions pour le travail. Je me dis ça passera.

Pendant le trajet la douleur revient et s’en va. Je verrais une fois au travail pour prendre un anti douleur.

Après 1h30 de transport entre voiture, RER, bus et marche, j’arrive au travail. La douleur revient un peu plus forte, un peu plus souvent. Et puis alors que je vais aux toilettes, un peu de sang…je commence a m’inquiéter. J’appelle mon chéri pour avoir son avis. La douleur est de plus en plus forte, je me crispe sur ma chaise de bureau, et je ne sais toujours pas ce que c’est…

Mon chéri me rappelle et me dis qu’on va aller au urgences, qu’il à appeler. Je rentre donc et fais le trajet RER en sens inverse.

Sur le siège, au plus près de la sortie, je me crispe, mes yeux se ferment, je stresse et me demande ce que c’est. La femme assise en face de moi me regarde de travers.

Je sors enfin du rer, M bucheron est là à m’attendre. Je dois même m’arrêter sur la route avant de pouvoir accédera la voiture, la douleur me reprend.

On arrive en suivant le GPS à l’entrée des urgences, il me dépose et va garer la voiture.Je monte sans lui, et vais m’assoir ne pouvant pas trop m’exprimer et par ce que la douleur était toujours là. Il me rejoint et va m’enregistrer.

Je suis reçu en 5 min (qui me parait une éternité sur cette chaise en plastique). Grossesse+douleur+sang= combo gagnant!!

J’en suis à 23sa +2jours nous sommes le 7 janvier 2011 à 13h.

On me pose des questions dans cette mini pièces où j’ai du y aller seule sans monsieur. On ne m’ausculte même pas.

Je leur demande ce que j’ai.: « des contractions madame« …..

On me dit de monter au service de maternité plus haut. Je monte sur un fauteuil et monsieur me rejoint.

Arriver dans le service de la maternité on m’envoie faire un test urinaire. Dans les toilettes seule, je me tiens au mur car la douleur m’assaille. Je tiens à peine debout mais je suis seule..La SF et l’homme sont à l’autre bout du couloir.

J’arrive tant bien que mal à la salle où on me dit qu’on va m’ausculter.

Je ne sais pas encore comment j’ai réussit à me déshabiller.

La Sage femme, Mélanie, un nom qui me marquera à jamais vérifie mon col..et me regarde droit dans les yeux avec de l’empathie.

« Vous êtes à 4 cm, le col est effacé, la poche bombante…….

Vous allez accouché madame »………..

Je me retrouve alors sur un siège roulant direction la salle d’accouchement. Et là j’hurle d’un râle de douleurs spychologique, je comprend que je vais perdre mes bébés…

Rien, je ne vois plus rien autour à part ma profonde douleurs.

Mais ne peut on pas arrêter les contraction, mais pourquoi pourquoi?

« Non le travail est trop avancé nous ne pouvons rien faire »

S’en suis le masque pour faire passer la douleur, puis la péridurale pour l’arrêter, et les heures à pleurer, à ne pas réaliser, à appeler les proches à répondre au téléphone de ma chef et collègue qui s’inquiétait de mon départ en catastrophe. (je ne l’a reverrais jamais d’ailleurs).

Mes parents prennent la route pour venir au plus vite. Et nous nous sommes dans l’attente.

On me mets un perf d’ocytocine.

Il est 18h30 on m’installe alors pour pousser. Cela à beau être beau des minis bébés on accouche à ce terme.

Arpès avoir sorti « mais je sais pas faire je n’ai pas eu le temps d’avoir les cours d’accouchement » mon premier bébé, mon petite garçon, Victor né à 18h45. 500gr et 30cm. Sa soeur elle ne veut pas sortir, elle est en siège, la gynéco doit alors allez la chercher, la péridurale n’agit plus, je vais m’évanouir, et mon col se resserre. On m’endort alors. Louise naitra à 19h05, un beau 530gr et 30cm.

Je me réveillera 5 min plus tard. Mon chéri à mes cotés.On nous demande alors si on veut les voir. Avant j’avais dit non, mais là oui ce sont mes bébés c’est la dernières fois que je les verrai,j’en ai besoin c’est viscérale. Je veux voir leur visage et ne jamais les oublier.

Nous les avons eu 10min puis on est venu me les reprendre à jamais.Ils étaient beaux et j’ai vraiment ressenti ce qu’on dit, cette amours si profond envers son enfant.

Une heure après mes parents sont arrivés, dans cette salle d’accouchement qui nous à vu arrivés à quatre mais ressorti qu’à deux.

Je suis rester hospitalisé 3 jours. Nous les avons déclarés, avons souhaitez organiser des obsèques.Et avons entamé un long chemin de reconstruction avec un psychologue.

Je ne suis pas retourné travailler dans ma boite,nous avons du faire nos cartons pour quitter comme prévu notre maison mais sans eux, sans nos souvenirs ensemble. Mais peut être était ce mieux je ne sais pas…

Le chemin fût long et il l’est encore car aujourd’hui , trois ans et trois mois après le manque st toujours là.

Belette nous à aider à avancer dans ce deuil en faisait son nid 1 mois 1/2 après. Mais la grossesse fût stressante mais heureusement cette fois ci l’issue fût si belle le 21 novembre 2011 <3

Voilà pourquoi j’ai peur pour les autres que je peux croiser, quand les maux de grossesse ne sont pas « normaux ».

Je me dis quand on peut prévenir vaut mieux le faire…

QUnad on me demande combien j’ai d’enfants j’hésite je ne sais jamais que répondre.Mais quand la SF me dit à ma place 4 bébés ou 3 accouchements au fond de moi je la remercie de reconnaitre mes enfants, car hélas ils sont souvent oublié.

Oui aujourd’hui j’ai deux merveilleuses belettes dans mes bras qui m’ont redonné le sourire mais je n’oublierai jamais cette parenthèse dans notre vie, cette parenthèse inachevée…

désolé de ce pavé….

Désolé une fois de plus des fautes encore plus ici j’ai du mal à ma relire...

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25 comments

Lauréa 7 avril 2014 at 16:00

Oh :(, je suis tellement désolé, ça ne devrait arriver à personne. J’ai mon coeur de Maman qui se sert, heureusement maintenant il y a belette et mogette, pleine d’espoir et de sourires.

Reply
Danielle 7 avril 2014 at 16:12

<3 à nos bébés envolés grace a qui nous nous sommes connues <3

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jamilou 7 avril 2014 at 16:31

j’en pleure tellement je suis emue 🙁 c’est une epreuve tres difficile a surmonter, on oublie jamais je pense… que Dieu protege tes deux ptits anges 🙂 bisous

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AnneSoA 7 avril 2014 at 16:38

♥ j’avais entraperçu cette tragédie dans les lignes de ton blog, mais suis bouleversée par ton article. quand je pense que beaucoup de femmes ont souvent hâte d’accoucher, je me dis que le temps est trop précieux dans ces cas-là et qu’il ne faut pas le presser.
j’ai une pensée émue pour tes 2 anges, de là-haut ils veillent certainement sur vous 2 et sur leurs petites sœurs
bisous

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LMO 7 avril 2014 at 16:47

Je connaissais ton histoire, mais la lire ainsi, cela me fait mal pour toi…
J’imagine que le manque ne cesse jamais…
Tu as toutes mes pensées! Et tu peux être fière de toi et de vous, d’avoir su prendre le parti de la vie et d’avoir donné 2 jolies petites soeurs à vos anges…

Reply
Soyo 7 avril 2014 at 16:50

Bravo pour ce témoignage, je pense que c’est courageux d’en parler et que cela peut vraiment aider les familles qui traversent la même épreuve à se sentir moins seules. Heureusement que tes 2 puces sont là aujourd’hui.

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monika 7 avril 2014 at 16:51

de douces pensées à Louise et Victor ainsi qu’à tous nos anges <3 <3 <3

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Duduche 7 avril 2014 at 17:15

Tu vois, j’ai beau connaître ton histoire, ton récit m’a quand même donné les larmes aux yeux.

De douces pensées à tes jumeaux, je penses fort à eux, et à tous nos anges.
Bisous à Belette et Mogette.
Et des câlins à toi et Mr Bûcheron

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Marie 7 avril 2014 at 17:17

Douce pensées à tes trésors, j’aime à me dire que nos jumeaux sont ensemble. tu es la première mamange que j’ai connu. Merci de tout. Plein de bisous ma belle.

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Maman Connect 7 avril 2014 at 17:44

Je ne sais pas pourquoi, mais je pressentais ce matin en voyant ton tweet qu’il pouvait s’agir de ce chapitre de ta vie… il m’avait semblé comprendre, dans certaines de mes lectures, que cette tragédie vous avait frappée… 🙁
J’espère du fond du coeur que d’avoir enfin réussi à trouver la force et le courage d’écrire ces mots t’aidera à faire un pas de plus pour aller vers l’avant et t’apaisera dans cette souffrance qui reste, quoiqu’il en soit, à jamais dans le coeur d’une maman… Douce pensée pour tes 2 anges.

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amalifamily 7 avril 2014 at 18:45

Je ne peux que comprendre cette douleur….bien que pas le même vécu exactement! Je t’ envoie de gros bisous de réconfort….

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lilie 7 avril 2014 at 19:06

coucou te lire me fais du bien… je connaissais ton (votre) histoire même si nous n’avons jamais échangé sur le sujet ne voulant pas être intrusive dans ta vie privée … mais j’ai toujours eu une pensée particulière pour toi, ta familly et tes p’tits anges … Quand je te dis "me fais du bien" c’est que je ne pensais pas un jour vivre ce genre de chose si tu me permet ( toujours du mal à en parler,écrire ou qu’à demi mot…) et même si c’était beaucoup plus tôt dans la grossesse et que je n’ai pas "accouchée en service"mais seule à la maison sur mes toilettes..(aie ça fais mal ) je te retrouve sur les mots que tu met sur les douleurs, la peur, l’incompréhension, la panique (tout en gardant les degrés entre ton histoire et la mienne ;)) c’est en ça que te lire me fais du bien comme tu le dis ne pas se sentir seule ….et comme quoi être ma profession ne ma pas préservé moi sur le sujet et comme on dis entre collègue on est des "futur" maman comme les autres …. bise

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Cecile 7 avril 2014 at 20:47

Je pleure en lisant ton récit. Comme c’est une épreuve dur et qui marque à vie. Deux petits anges sont là haut à vous veiller sur vous

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Féelyli 7 avril 2014 at 21:18

Ton histoire m’a vraiment touchée, je n’ai jamais vécu de tels moments mais j’imagine que ça ne doit pas être simple et que tous les jours tu dois y penser …
De gros bisous.

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Mel_Dap 7 avril 2014 at 22:19

Comme d’autres lectrices, j’avais entre-lu qu’une terrible épreuve vous était arrivés….
A travers mon parcours sur le forum de la Fédé Jumeaux et + , j’ai côtoyé des parents qui le sont devenus bcp trop tôt et/ou pour un temps trop court… Alors ce sentiment de peur et d’appréhension, je l’ai aussi en voyant des bidons arrondis.
D’autant plus, que ma petite soeur est enceinte et a eu une alerte à 8 SA …. Donc encore aujourd’hui, après son 2ème WE déménagement en 4 mois de grossesse, je lui ai redis et répété n’en fait pas trop, tes affaires d’hiver peuvent rester en valise…
Bref….
Ton texte est beau, utile, touchant, poignant….
J’espère qu’il va t’aider…
Belles pensées à Victor et Louise

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daphné 7 avril 2014 at 23:11

tellement de sentiments partagés! et hormis tte cette peine,le moment que j ai adoré c est celui de l annonce qu il y en a 2! quand je repense a ce moment, je suis tjrs euphorique!!! cette magie, cette surprise, cette joie immense! j adoooore, et te lire dire la meme chose m a fait sourire 😉

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DeboBrico 8 avril 2014 at 09:55

Je suis boulversée. Tu as un courage immense d’avoir pu vivre une grossesse apres tout cela. Je te souhaite enormement de bonheur à venir.

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Sabrina 8 avril 2014 at 11:15

je sais pas quoi dire juste… bravo d’en parler ainsi…rien que de lire ton texte les larmes me sont montées….

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Ngoc-Bôi 8 avril 2014 at 13:10

Ton récit m’a beaucoup touché. D’autant plus que je suis actuellement enceinte de jumeaux. C’est très courageux de ta part de partager cet épisode de ta vie. J’ai une douce pensée pour tes 2 anges.

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babymeetstheworld 8 avril 2014 at 20:13

Votre histoire est bouleversante mais tu fais preuve de beaucoup de courage, tu arrives à l’écrire et j’imagine que cela n’a pas du être facile.. j’espère que dans un sens cela t’aura fait du bien de te livrer a coeur ouvert. Un joli message pour tes petits anges qui resteront toujours toujours dans ton coeur <3

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Maëline 9 avril 2014 at 16:48

Ca me fait tellement une sensation étrange. Une boule au ventre, la gorge qui se serre. Encore plus parce que quand j’ai fait ta connaissance, tu étais une future maman, avec un bidon tout rond et une première "grande" fille qui allait devenir grande soeur. Jamais on aurait pu deviner que l’expérience de la maternité avait été par le passé aussi tragique pour toi.

Bravo, d’avoir réussir à trouver les mots, à les coucher ici. D’avoir réussi à te relever aussi.
Je ne peux pas imaginer la souffrance, la peine, l’angoisse…

Tes deux poupées t’ont permis de prendre ta revanche, et je suis certaine que tes 2 petites anges seraient particulièrement fiers de leur maman, et de cette jolie famille que vous formez maintenant.

Des bises, et plein de pensées.

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aurélia 1 juin 2014 at 00:55

je découvre votre blog et par la même occasion votre histoire, ca m’a émue aux larmes. Merci d’avoir trouvé le courage de témoigner!

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Elo Chow 21 septembre 2014 at 21:40

Oh … J’ai l’impression de lire mon histoire, presque mot pour mot…. J’ai perdu mes petites jumelles à 23+6 SA. Sur mon blog, je ne parle presque que du deuil périnatal qui est aujourd’hui devenu un combat… J’ai été très claire avec tous mes proches : mes filles sont mes premiers enfants!
Je suis vraiment désolée de lire ce que tu as subis. Personne ne devrait vivre ce drame … Je suis malgré tout heureuse de voir que le bonheur a ensuite frappé à votre porte pour adoucir vos coeurs abîmés. Baisers papillons à tes petits anges!

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Sarah 13 janvier 2015 at 20:32

Je suis tres émue par ton récit… Ça doit être terrible a vivre, ce n’est pas juste 🙁

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Cécile NTDV 28 avril 2015 at 20:28

Je viens de lire ton récit, ça prend aux trippes. Ce genre d’évènement est si dure, aucun parents ne devraient vivre ça!

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